Le passé garant de l’avenir

 

Un brin d’espoir

Les niveaux d’eau du lac sont un perpétuel soucis des membres du Club. Il ne faut pas oublier que notre lac est en fait une rivière quelque peu élargie par la configuration géographique des lieux et que nous dépendons presque exclusivement du débit de la rivière des Outaouais. Cette importante rivière est harnachée de plusieurs barrages hydroélectriques qui procurent d’importants bassins de rétention, ce qui tend à contrôler le débit qui nous arrive au lac. Certains diront que ces barrages sont surexploités causant des inondations printanières et des manques d’eau en saison estivale, mais en fait, elles sont surveillées pour assurer un débit régulier tout en maintenant des réserves de potentiel.

 

Inondations

 

D’après les statistiques établies par la Commission de Régulation de la Rivière des Outaouais, régie par l’Ontario et le Québec, il est démontré que nous avons subit, depuis les 45 dernières saisons, seulement 7 crues avec débordement causant des inondations importantes au mois de mai au lac des Deux Montagnes. Il faut cependant accepter le dérangement climatique qui nous a fait subir 4 de ces inondation ces dernières 15 années. Ces crues importantes sont maintenant espacées aux 4 ans au lieu des 6 ans auparavant, quoique 2 années consécutives ont eu lieu en 2008 et 2009. Espérons que ce sont l’exception qui confirme la règle. Il est possible de convenir que les 2 prochaines années ne seront pas une entrave à nos lancements printaniers.

 

 

Étiages excessifs

 

Étant en rivière, il est certain que l’on doit s’attendre à une certaine baisse de niveau du lac durant la saison estivale dû au plus faible débit de l’Outaouais. Les mois d’août et septembre avec des étiages importants comptent pour le tiers des années depuis 1964 causant 14 saisons difficiles. Les années où les bas niveaux ont connu des extrêmes gênant pour la navigation durant une longue période sont au nombre de 8 durant ces mêmes 45 dernières années, ce qui n’est pas si mal après tout. Cependant, les occurrences qui étaient autrefois au 4 et 5 ans sont maintenant au 2 et 3 ans, d’après les statistiques qui rapportent que 5 de ces assèchements ont eu lieu depuis 1997, soit en 13 ans. Les plus importantes furent les années 1987, où le port à dû être inondé pour y circuler les voiliers pour la sortie, et l’année 2010, la pire de toutes, qui a immobilisé plusieurs de nos plus gros voiliers. Il faut aussi rappeler que les bonnes années furent ces même années pluvieuses dont tous les marins se sont plaints. En mettant la météo de notre bord, espérons que les années 2011 et 2012 seront plutôt pluvieuses, sauf aux week-ends.

Clément Monet

 

 

 

 

The future is reflected by the past

 

 

A reason for hope

 

The waterlevels of our lake are a constant concern for our Club members. We must remember that our lake is in effect a widening of a river caused by the geographical configuration of the surrounding terrain, and that we depend exclusively on the volume of flow of the Ottawa River. This major river is controlled by several hydroelectric dams which provide important retention bassins and these control the volume of water entering our lake. Some say that these dams are over exploited causing spring floods and summer low water levels, however, they are in fact supervised to assure a constant flow while preserving the storage potential of the reserves.

 

Floods

 

According to Quebec and Ontarion government statistics, over the past 45 seasons, we have only experienced 7 instances of spring water levels high enough to cause flooding. Therefore we have but to accept the climatic conditions that have caused us to suffer 4 of these floods over the past 15 years. These flood levels have occurred over 4 year periods instead of the 6 year periods beforehand, even including 2 flood years in a row in 2008 and 2009. Let us hope that the exception proves the rule. It is possible that the next 2 years will be flood free for us.

 

Low water levels

 

Being on a river, it is normal that we suffer low water levels in the summer season because of the low flow volume of the Ottawa River. The months of August and September usually have low water levels, with severely low levels every third year since 1964, thus causing difficulties for 14 seasons. The number of extremely low water conditions affecting navigation over an extendend period was 8 during these same 45 years, which in fact is not that bad. Therefore, the occurences of low water, instead of being every 4 or 5 years as in the past, are now every 2 and 3 years, according to statistics which show 5 such occurences since 1997, this in 13 years. The worst were in 1987, when the harbour had to be dyked and filled in order to haul out the boats, and 2010, the lowest ever, which affected several of our largest boats. We must also remember that the good years were also the rainiest years when all the sailors complained about the weather. Putting the weather on our side, let us hope that 2011 and 2012 will be rainy, except on weekends.

Clément Monet

 

 

Travaux de creusage de la rivière des Mille-Iles

 

 

Semblerait que le fameux « écrètage du fond » ne sera pas fini en 2010 à cause de la forte crue de septembre qui a tout emporté, remblais de gravier, machinerie et équipement.   Le fond est maintenant à 5 pieds sous le niveau des eaux et le courant a emporté le million $ du contrat en polluant la rivière en aval. La rivière ne semble pas vouloir se laisser faire, à ce qu’il parait.

 

 

 

Project to deepen and increase flow        of the Rivière Milles-Îles

 

It seems that the famous lowering of the river bottom will not be completed in 2010. A serious September flood, after heavy rain, washed crushed stone fill, machinery and equipment downriver, with the million dollar government contract suceeding only in pollutiing the river.

 

http://www.cehq.gouv.qc.ca/mille-iles/etat-situation.htm;;Rapport nov. – dec. 2010##

http://www.quebecpeche.com/forums/index.php?/topic/80838-travaux-dans-la-riviere-des-mille-iles/page__st__15;;Reportage photos##

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2010/07/20100723-171348.html;;Oups!!##

http://www.leveil.com/Actualites/2010-10-08/article-1832760/Travaux-dans-la-riviere-des-Mille-Iles%3A-rien-ne-va-plus/1;; Rien ne va plus##

http://news.webshots.com/album/578412126qWhvRr;; photos des travaux avant le coup d’eau##

http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Octobre2010/22/c5049.html;;nouveau plan in extremis##

 

 

Afrique du Sud : Une baleine attaque un voilier

 

Impressionnante. Cette image prise au large des côtes sud-africaines montrant une baleine de 10 mètres de long et pesant 30 tonnes venue s’écraser sur un voilier est surprenante, mais fait aussi polémique dans le pays. Car au-delà de la prouesse du photographe, elle démontre que des bateaux ne respectent pas le périmètre de sécurité mis en place par les autorités.

 

Voilà une actualité qui ne doit pas nous laisser insensible à l’heure où les baleines viennent longer nos côtes réunionnaises. Afin d’attirer les touristes, certains professionnels n’hésitent pas à se rapprocher des cétacés le plus près possible, quitte à prendre des risques pour eux, mais aussi pour le mammifère.

 

Il y a un peu moins de deux mois, une charte d’approche des baleines a été signée et distribuée sur les plages et dans les ports. Par ailleurs, l’association Globice, qui étudie et référence les mammifères marins à la Réunion, fait en sorte que les cétacés puissent évoluer tranquillement dans les eaux. Récemment, elle a organisé des formations, notamment pour les professionnels du tourisme, afin d’éviter ce genre d’événements…

 

<i>Source: Zinfos974.com – Photo DT</i>

 

http://www.zinfos974.com/Afrique-du-Sud-Une-baleine-attaque-un-voilier_a19654.html?com;;Lien vers l’article.##

http://www.youtube.com/watch?v=BwVhaRCcSB0&feature=player_embedded;;La vidéo##

 

Décret pour creuser la rivière des Mille Îles

Votre courriel du 22 juin 2010 à Mme Line Beauchamp

 

Reçu le 13 juillet 2010 à 10:21

 

Bonjour M. Philibert

Je vous prie de nous excuser pour le délai à répondre à votre demande, ce fut bien involontaire. Voici les réponses à vos commentaires ou interrogations

<b> »Je suis profondément déçu de votre choix de solution pour régler un problème qui n’arrive qu’aux 80 ans. »

<FONT COLOR= »#FF0000″><i>Cet événement n’est jamais survenu depuis 80 ans et est historique.</i></font>

« Ne croyez vous pas que l’installation temporaire de pompes et tuyaux aurait couté moins aux contribuables et causerait un effet moins permanent sur l’environnement? »

<FONT COLOR= »#FF0000″><i>Cette option a été examinée avec soin et ne répond pas au besoin de maintenir un débit minimal d’eau dans la rivière s’il y a un étiage critique.</i></font>

« Que se passera-t-il lorsque qu’on aura des années de grand cru, des inondations encore plus dévastratrice »?

<FONT COLOR= »#FF0000″><i>Le projet d’excavation n’aura aucun impact en situation de crue des eaux.</i></font>

« Avez-vous songé aux utilisateurs de cette ressource qu’est le lac des Deux-Montagnes? Quel effet aura cette brèche dans les annés futures? »

<FONT COLOR= »#FF0000″><i>Oui nous y avons pensé. Le projet d’excavation du seuil aura un effet d’abaissement du niveau de l’eau de 1 à 2 cm en situation d’étiage et aucun abaissement en situation de gestion des eaux normale.</i></font>

« Pourquoi avoir chosi une méthode si drastique pour régler un problème temporaire? »

<FONT COLOR= »#FF0000″><i>Cette méthode ou solution a été retenue en raison de l’événement qui peut survenir plus fréquemmenet dans le futur et cette solution d’impact minimal est permanente.</i></font>

Yvon Gosselin, Directeur général. Centre d’expertise hydrique du Québec</b>

Téléphone: (418) 521-3866, poste 7101

Télécopieur: (418) 643-6900

 

Travaux dans la rivière des Milles-Îles

 

Planned work in the Milles-Îles river

 

Reçu le 7 juillet 2010 à 13:24 – Courriel suite à nos questions sur l’impact à notre lac.</b>

 

Monsieur,

Les travaux qui seront entrepris incessamment sur la rivière des Mille Îles ont pour but d’abaisser les hauts-fonds à l’entrée de la rivière. En permettant à davantage d’eau de couler dans la rivière en période d’étiage (le moment de l’année où l’eau est à son plus bas niveau), ces travaux visent à assurer les municipalités riveraines d’un approvisionnement adéquat en eau potable.

 

Après la réalisation des travaux, l’impact sur le niveau du lac des Deux Montagnes sera marginal notamment parce que le lac des Deux Montagnes est constamment alimenté en eau par la rivière des Outaouais.

 

Cette solution permet de sécuriser l’approvisionnement en eau potable des 400 000 citoyens concernés d’une façon durable tout en minimisant les impacts sur le lac et les autres exutoires.

 

Si vous désirez plus d’informations concernant les travaux entrepris, vous pouvez consulter le site Internet mis en place à ce sujet à l’adresse suivante : www.cehq.gouv.qc.ca/mille-iles ou encore par téléphone au 1 800 561-1616.</i>

 

Josée LeBreux, préposée aux renseignements

Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs

Centre d’expertise hydrique du Québec

Courrier électronique : cehq@mddep.gouv.qc.ca</b>

 

http://www.cehq.gouv.qc.ca/mille-iles;;Site des travaux##

http://fr.canoe.ca/infos/environnement/archives/2010/06/20100622-145238.html;;La nouvelle sur Canoe##

 

Le lac Saint-Jean vidé de ses voiliers

 

Les plaisanciers du lac Saint-Jean ont dû prendre part, bien malgré eux, à une opération jamais vue, samedi après-midi, alors qu’ils ont dû ramener à la terre ferme une cinquantaine de voiliers, en raison d’un niveau d’eau trop bas.

 

Source : LCN et Agence QMI.</i>

 

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2010/07/20100710-220524.html;;Le site de LCN##

http://videos.lcn.canoe.ca/video/111445658001/le-niveau-du-lac-saint-jean-est-si-bas-que-de-nombreux/;;La nouvelle en vidéo##

http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/201007/08/01-4296543-les-membres-exigent-des-travaux.php;;Un autre article, les membres ne sont pas contents##