tyrantritri_1278338562TÉMOIGNAGE D’UN MEMBRE

Des fois un cri du coeur mérite d’être imprimé. En voici un.

Sacré pêche !!!

Dans un monde ou cinquante pour cent de l’humanité se fout des cinquante autres pour cent, il faut que je vous raconte…

Tout le monde sait, ou presque, lors de la mise à l’eau des bateaux, je n’ai trouvé rien de mieux à faire que de sauter de celui que j’aidais à convoyer sur un « finger ». Mal m’en a pris, le finger vaut bien un broncho pur sang, celui-ci m’a renvoyé, non pas d’où je venais mais directement dans l’élément liquide, glauque et frette, mais dans lequel je ne suis pas resté plus que le temps de me hisser avec l’aide de René S. sur l’infâme finger.

Comme un chat mouillé et transit, je constate avec stupéfaction que je n’ai plus, sur mon grand nez, mes putains de lunettes. Panique à bord, ces putains de lunettes coûtent la peau des fesses.

Tout mouillé, dégoulinant d’eau et de dépit, je me dirige vers la réserve. Jean S., magasinier de circonstance, à qui je conte ma mésaventure, me dit que beaucoup d’objets ont été remontés grâce à un gros aimant au bout d’une ficelle. Afin d’augmenter la portée de l’engin, je trouve un long bâton auquel j’attache la ficelle. Imaginez un peu, ruisselant d’eau, les vêtements collés sur mon corps, limitant mes mouvements, je suis à la pêche aux lunettes dans un creux de huit pieds, je vous laisse entrevoir le tableau. De lancer en lancer, je n’attrape que des capsules de bière ou des goupilles rouillées, mais de lunettes point! Pour comble, soudain je vois la ficelle se détacher et l’aimant disparaître pour aller tenir compagnie à tous ces objets précieux disparus inexorablement dans deux pieds de vase.

Je retourne donc voir Jean qui me rassure immédiatement.

– Ne t’en fais pas, dit-il, j’ai un autre aimant, tu pourras retrouver celui que tu viens de perdre et recommencer la pêche. Au bout de dix minutes, n’y tenant plus, je décide de retourner à la maison me changer. Je me sentais en train de figer, le froid gagnait toutes les parties de mon corps et je me sentais ratatiner et plisser à vue d’œil.

– Après une bonne douche et le support moral de Christine acquit, malgré tout, je retourne au club et bien inspiré, quelqu’un me conseille un super râteau muni d’un grillage formant une cage.

Et hopp! je balance le râteau une fois, puis deux, et je remonte le manche, plus de tête, elle aussi restée au fond. Avec le secours de l’aimant, je finis par remonter la tête du râteau perdue mais toujours pas de lunettes.

Je retourne voir Jean S. qui me dit d’employer un râteau ordinaire avec un manche allongé à dix pieds. Il vient avec moi pour essayer son invention. À deux, car l’engin est très lourd à manœuvrer, nous râtissons le fond, non sans efforts. Et puis Michel D., le Maître de port vient m’avertir que cela va bientôt être la mise à l’eau d’ Ariella. Jean me dit vouloir essayer de continuer sans moi, malgré son dos qui le fait souffrir, c’est visible. Donc, je suis au bateau, à retirer la toile, et prépare défenses et amarres, quand je vois arriver, porté par une joie réelle, Jean S. . Il a retrouvé les putains de lunettes dans 8 pieds d’eau et deux pieds de vase, là ou Daniel M. a perdu un poêle à deux ronds.

Pendant que j’étais parti Jean a continué tout seul, malgré la douleur que son dos lui infligeait, pour faire plaisir à un ami sachant que la perte monétaire était cruelle. C’est pour ce geste totalement altruiste que je me permets ces quelques lignes.

Parce que tout le monde n’est pas qu’enfant de salaud, parce que des gens formidables qu’on ne voit pas à l’œil nu, font des gestes superbes, souvent passés sous silence, que j’ai voulu parler de la pêche miraculeuse de Jean S. .

Merci à toi Jean ! Le roi de la pêche aux lunettes, tu es un ami, tu es quelqu’un de bien.

Luc L.

 

 

Bonjour,

Ayant passé pratiquement toute mon adolescence au Club de Voile de Senneville (décénie 80), j’ai récemment jeté un coup d’oeil au site internet du club, dont sa page « Historique ».

Aujourd’hui architecte, je me suis intéressé évidemment à l’historique de la capitainerie, dont on me raconta (à l’époque) plusieurs fois l’histoire & le nom de cette forme particulière, constituée de 3 « paraboloïdes hyperboliques ».

À ce sujet, j’ai cru bon de vous faire part simplement du détail suivant:

Si je ne m’abuse, le concept de la capitainerie, dont l’idée fut donnée par Victor Prus (toujours voisin du Club je crois), était basé sur des œuvres de Felix Candela, dont particulièrement l’église de San José Obrero, construite entre 1958 et 1959 à Monterrey, Mexique et La Chapelle San Vincente de Paul à Mexico (1959-1960)

Candela était le maître de ce type de structure et nombre d’architectes s’en inspirèrent à l’époque.

Vous souhaitant tous « bonne voile » pour l’été qui approche,

martin daoust, dplg

concepteur principal_architecture+design urbain

ligne directe / direct line : 514-787-3335

http://img205.imageshack.us/img205/6506/felixcandela102.jpg;;

SaN Jose Obrero##

 

 

Tyran tri-tri Tyrannus-tyrannu

Les oiseaux qui s’attaquaient aux personnes qui se rendaient au bout du grand quai (F 1) du CVS ont quitté les lieux dans la nuit du 3 au 4 juillet.

Depuis plusieurs semaines, toute personne qui se rendait aux bateaux « Defiant II », « Bel’ Mar » et « Azul », au but du quai F 1, subissaient une attaque d’oiseaux kamikazes qui défendaient le nid où la mère couvait une nichée de trois ou quatre oisillons.

Le couple d’oiseaux avait fait son nid à la proue du « Nippan », qui devait partir pour Oka. Avant de partir, le capitaine du « Nippan » avait eu la délicate attention d’aménager un nid en hauteur sur le lieu même que son bateau devait quitter.

Selon Wikipedia, le tyran tri-tri (nom scientifique = tyrannus-tyrannus, nom anglais = Eastern Kingbird) est un oiseau extrêmement combatif qui n’hésite pas à attaquer les corneilles et les éperviers, pourtant beaucoup plus gros que lui.

(photo par Daniel Marginean)

 

 

 

Course Bill Marshall 2013 –

Bonjour à tous,

La course Bill Marshall contre le cancer et la soirée méchoui qui a suivi samedi le 29 juin dernier a été une réussite à tous les égards.

Quinze bateaux se sont présentés à la ligne de départ dont cinq venant d\’autres clubs. La soirée, l\’accueil, la qualité du repas offert par une équipe très efficace, l\’animation, tout était impeccable.

La levée de fonds pour la lutte contre le cancer a rapportée 2 355 $ qui ont été versés à la Fondation Québécoise du cancer.

Je tiens à remercier personnellement et au nom de la Fondation les participants à cette collecte, leurs familles et leurs amis qui ont contribués généreusement à cette cause qui me tiens particulièrement à cœur.

Michel Gagnon, commodore CVSYC